Actuaire de formation, le cofondateur de la société, Carl Simard, avoue que de devenir une grosse firme n’a jamais figuré dans ses objectifs. Lorsqu’il a fondé Gestion de Portefeuille Stratégique Medici avec sa femme, Dany Foster, en 2008, il le faisait avant tout pour offrir à ses clients le service que lui-même aurait voulu recevoir pendant ses années en actuariat.

L’aventure a commencé à prendre forme en 2003, lorsque la société pour laquelle il travaillait et qu’il avait contribué à bâtir a été vendue. À cette époque, il a évalué son patrimoine dont il avait confié la gestion à des conseillers et s’est aperçu qu’il avait un grand manque à gagner.

« J’ai calculé que si mon portefeuille avait performé comme le marché, j’aurais dû gagner 750 000 $ de plus. Ça m’a frustré, donc j’ai rapatrié le tout », raconte Carl Simard.

L’idée de devenir gestionnaire de portefeuille s’est formée avec le temps car entre 2003 et le lancement de son propre cabinet en 2008, de plus en plus de personnes lui demandaient de gérer leurs actifs en plus du sien.

Le service avant tout

« On est contents d’avoir atteint 500 M$ sous actif, mais ce n’est pas une façon de mesurer la qualité de notre performance ou de notre service, c’est un résultat et non un objectif que nous nous étions fixés. Notre objectif c’est d’être la meilleure firme en termes de performance et de service à la clientèle », affirme Carl Simard.

Il savait que s’il s’occupait de ses clients et de ses portefeuilles correctement, les actifs rentreraient d’eux-mêmes. Sa société repose donc sur trois principes : la transparence, le service personnalisé et l’engagement à livrer un rendement supérieur au marché à moindre risque.

Partant de l’idée qu’ils voulaient traiter leurs clients comme eux-mêmes auraient voulu être traités, les gestionnaires de Medici considèrent leurs clients comme des partenaires et investissent dans les mêmes fonds qu’eux.

Carl Simard estime qu’ainsi ils font preuve d’une grande transparence et fournissent à leurs clients le maximum d’informations sur leur portefeuille et non seulement sur l’économie en général. Selon lui, cela permet également d’offrir un service plus personnalisé. Cela permettrait également de ne pas être simplement un représentant, mais de faire preuve de plus d’engagement envers les clients.

« On joue en même temps le rôle de conseiller et celui de gestionnaire de portefeuille. Ainsi, les clients font directement affaires avec la personne qui gère le contenu de leur portefeuille, il n’y a pas d’intermédiaire », fait valoir Carl Simard.

Gestion de portefeuille : éviter l’ignorance à tout prix

À Medici, on refuse les étiquettes. Les investissements ne se cantonnent ainsi pas à un seul secteur. Les gestionnaires tentent d’investir à un prix raisonnable dans les meilleures sociétés, soit celles qui vont croître significativement dans le futur.

« Nous recherchons des sociétés exemplaires, rentables, qui ont des avantages concurrentiels et une gouvernance convenable. On aime investir dans des sociétés rentables, mais qui ont également l’occasion de réinvestir leurs profits à des taux de rendement très élevés. Ainsi, leur potentiel de croissance est très important pendant plusieurs années », précise Carl Simard.

Pour trouver ces entreprises, le quart de son équipe composée de 12 personnes est dédié à la recherche. Un comité d’investissement supervise ensuite les décisions en investissement basées sur les analyses et recherches effectuées par la « sous-équipe ».

Pour Carl Simard, la réussite de son cabinet dépend beaucoup du fait qu’ils refusent d’investir dans des sociétés dont ils ne comprennent pas bien tous les aspects, ainsi les recherches sont effectuées avec beaucoup de soin.

« Le plus grand risque ce n’est pas celui de fluctuation boursière sur lequel les gens sont focussés, c’est l’ignorance, précise-t-il. Des fois on rencontre des sociétés dont on peine à circonscrire les risques, à calculer la valeur. Celles-là, on n’investit pas dedans. Notre réussite est basée sur la maîtrise des contenus de nos portefeuilles. »

Ce processus d’investissement semble faire ses preuves puisque les rendements sont au rendez-vous. Ainsi, depuis dix ans, leur rendement annuel composé est de 15,2 %.

Toujours plus d’actions

Un autre risque important que Medici combat c’est celui de ne pas avoir assez d’argent à la retraite. Pour éviter cela, Carl Simard estime que ce n’est pas une bonne idée d’investir à 40 % dans les obligations lorsque l’on a seulement 40 ans. Lui-même prône une gestion focalisée en grande partie sur les actions.

« Ça dépend des cas, mais nous, nous recommandons à quelqu’un de 40 ans d’investir très majoritairement dans les actions. Pour quelqu’un qui est en phase de décaissement on met un pourcentage en obligations pour couvrir les décaissements pendant quelques années en cas de crise ou de récession », commente-t-il.

Selon lui, les conseillers devraient davantage éduquer leurs clients et leur expliquer que de mettre 40 % de ses actifs en obligation ça semble moins risqué, mais ça l’est en réalité bien plus. Car en faisant cela, ils s’ouvrent à la possibilité de ne pas avoir des fonds suffisants pour leur retraite.

Selon lui, un portefeuille tourné vers les actions n’est pas forcément plus risqué, il suffit de choisir avec soin les entreprises dans lesquelles investir.

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Gestion de portefeuille stratégique Medici est une firme de gestion privée gérant les avoirs de plus de 400 familles québécoises. Les services d’investissement offerts par Medici sont axés sur la transparence, la responsabilité et des services hautement personnalisés. Les épargnants et investisseurs qui souhaitent ne rien manquer des actualités de Medici sont invités à s’abonner à l’infolettre Medici.

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