La récente hausse des taux d’intérêt par les banques centrales a rendu certains certificats de placement garantis (CPG) non remboursables attrayants : ils offrent un rendement annuel entre 5% et 6% pour des échéances d’un à cinq ans. Ces rendements sont les plus élevés depuis la crise financière de 2008-2009.

Faut-il profiter de l’occasion pour vendre ses actions et acheter des CPG?

Dans le journal Les Affaires, le gestionnaire de portefeuille et associé Eddy Chandonnet, démontre qu’il s’avère préférable de conserver ses actions.

Les investissements boursiers doivent normalement être envisagés sur le long terme, malgré la volatilité à court terme, explique-t-il.

Historiquement, la Bourse (indice S&P 500) a offert un rendement annuel moyen d’environ 10%. Par conséquent, remplacer les actions par des CPG, qui rapportent deux fois moins, n’apparaît pas judicieux. Par exemple, investir 300 000$ dans un CPG à 5% sur cinq ans rapporterait environ 383 000$, tandis que le même montant investi en Bourse pourrait valoir 483 000$, soit 100 000$ de plus.

Un inconvénient majeur des CPG non remboursables est leur manque de liquidité, le capital investi restant inaccessible jusqu’à l’échéance, souligne Eddy. Cela peut limiter la capacité de l’investisseur à saisir d’autres occasions d’investissement ou à répondre à des imprévus.

Le gestionnaire de portefeuille suggère plutôt d’envisager des obligations de grande qualité, telles que celles du gouvernement du Canada, qui offrent un rendement annuel avoisinant 5% pour des échéances d’un à cinq ans. Ces placements sont plus liquides et sont sujets à une volatilité moindre que les actions.

À ceux qui souhaitent absolument détenir des CPG non rachetables dans leur portefeuille de titres à revenu fixe, il conseille de leur accorder seulement une fraction de la pondération totale en revenu fixe et de prévoir d’autres sources de liquidités accessibles.

Consultez l’article en téléchargeant le PDF sur le site LesAffaires.com.

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